Veille documentaire
Le Groupe de travail sur le journalisme et l'avenir de l'information au Québec s'associe à Projet J pour vous présenter une veille documentaire complète sur l'évolution des médias d'ici et d'ailleurs. Vos suggestions d'articles sont les bienvenues sur notre forum selon les thèmes correspondants.
Observatoire indépendant du journalisme et des médias au Québec, au Canada et dans la Francophonie, ProjetJ est depuis 2007 un lieu unique d'information et de réflexion pour les journalistes, les étudiants, les professeurs et les citoyens intéressés à l¹évolution récente et à venir du métier. Grâce au soutien financier et administratif de la Fondation pour le journalisme canadien et à la collaboration des milieux de formation, ainsi qu'à la participation des associations professionnelles et autres partenaires institutionnels, ce site Web a comme objectif ultime de favoriser les débats et de stimuler le développement d¹une information de qualité.
Projet J - Actualités
Le journal Métro célèbre ses 10 ans
Il y a dix ans jour pour jour, le groupe suédois Metro international, en partenariat avec Transcontinental et Gesca, lançait le journal Métro à Montréal. Distribué gratuitement dans le réseau de transport du lundi au vendredi, ce quotidien est devenu le plus lu sur l'île de Montréal en semaine et le second dans la grande région métropolitaine.
Prix d'excellence en journalisme
Il reste moins d'une semaine pour participer au Prix annuel d'excellence en journalisme de la Fondation pour le journalisme canadien (éditeur de ProjetJ). Toutes les sociétés de nouvelles canadiennes sont invitées à poser leur candidature avant le 4 mars 2011 (ce vendredi).
Journal de Montréal: à la recherche d'un coupable
Samedi, 64,1% des travailleurs du Journal de Montréal ont accepté l'offre patronale afin de mettre un terme à un lock-out qui dure depuis plus de deux ans. C'est cependant un «oui» amer qu'ils ont exprimé puisqu'il implique la suppression de plus 70% des emplois.
Pour le journaliste Yves Chartrand, c'est un «Waterloo syndical». Sur Rue Frontenac, il reproche à la présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Claudette Carbonneau d'avoir «manœuvré de manière sinueuse et souvent avec mollesse». Comme plusieurs, il estime qu'elle n'a pas été «à la guerre» dans ce conflit de travail.
Journal de Montréal: offre patronale acceptée
Après 25 mois de lock-out et des heures de discussions aujourd'hui, 64,1% des syndiqués du Journal de Montréal ont accepté l'offre de règlement de conflit de leur employeur, Quebecor. Des 253 travailleurs mis sur le trottoir en janvier 2009, 63, dont 24 journalistes, rentreraient au travail selon La Presse Canadienne. Pour les autres, le conglomérat aurait bonifié les indemnités de départ.
Le Buzz: Labeaume menace les journalistes
Chaque vendredi, «le Buzz» revient sur les sujets qui ont attiré le plus votre attention sur notre site et notre fil Twitter au cours de la semaine. Au cours des derniers jours, le maire de Québec Régis Labeaume a fait particulièrement jaser pour avoir menacé les journalistes de poursuites. Le maire les a accusés de mal faire leur travail et a traité Radio-Canada de «télépoubelle».
Journal de Montréal: vous souvenez-vous 1993?
Demain, les syndiqués du Journal de Montréal, en lock-out depuis plus de deux ans, devront se prononcer sur ce qui semble être une offre finale de règlement de conflit. Incapable d'aller plus loin dans le processus de négociation, le médiateur, Jean Poirier, recommanderait en effet d'accepter les conditions de Quebecor, d'après Radio-Canada.
Ce conflit qui dure depuis maintenant 25 mois se terminera-t-il dans la dignité dans les prochaines heures? Il faudra attendre demain pour le savoir, mais les quelques lock-outés qui se sont exprimés au cours des dernières heures ne semblent pas très optimistes exprimant même de la frustration à l'égard de leur syndicat. Le journaliste David Patry reproche par exemple à la CSN d'en dire davantage aux médias qu'à ses membres.
Journal de Montréal: les syndiqués voteront samedi
Les membres du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM-CSN) sont convoqués en assemblée générale samedi matin. Ils devront se prononcer sur une recommandation du médiateur, Jean Poirier, pour régler le conflit de travail qui les oppose à leur employeur, Quebecor, depuis plus de deux ans.
Nouvelle représentante pour les journalistes indépendants
L'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) a une nouvelle présidente. Élue hier soir à l'unanimité, Lisa Marie Noël a pris la relève de Nicolas Langelier, qui a tiré sa révérence après quatre mandats. Elle a promis de poursuivre la lutte pour la cause des journalistes indépendants, en premier lieu pour le droit à la négociation collective, revendication historique de l'association.
Membre du conseil d'administration de l'AJIQ depuis presque quatre ans et co-fondatrice de RueMasson.com, la nouvelle présidente s'est engagée à poursuivre le travail de son prédécesseur en militant pour défendre les droits d'auteur des pigistes et pour l'application de la seconde recommandation du Groupe de travail sur le journalisme et l'avenir de l'information, dirigé par Dominique Payette.
La convergence Radio-Canada/Gesca existe-t-elle?
Le phénomène Radio-Gesca, soit une collaboration étroite entre Radio-Canada et le groupe Gesca, propriétaire notamment du quotidien La Presse, existerait bel et bien. C'est ce que révèle une étude exploratoire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en communication, spécialisée en éthique du journalisme (CREJ), de l'Université d'Ottawa.
Permis de mentir: le CRTC ne changera pas les règles
Les faussetés et tromperies demeureront interdites en information radiodiffusée. Le président du Conseil de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), Konrad von Finckenstein, a expliqué vendredi lors d'une conférence à Ottawa qu'il ne modifierait pas les normes de la radiodiffusion, comme le lui avait demandé le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation.
Haute-Côte-Nord: radio autochtone sous pression
Le Conseil de presse du Québec (CPQ) dénonce les municipalités et organisations qui veulent museler et intimider les médias. Selon l'organisme, c'est ce que tente de faire la municipalité de Les Escoumins, dans la région de la Haute-Côte-Nord, en s'en prenant à la journaliste Sonia St-Gelais de la station CHME-FM.
La municipalité juge que la journaliste a entrepris une «campagne de salissage» contre elle et a porté plainte au CPQ. Elle a également fait parvenir une mise en demeure à la journaliste et à la station autochtone.
Les Québécois de plus en plus friands d'info locale
Le quart des Québécois affirment que leur intérêt pour l'information locale a augmenté au cours des cinq dernières années, selon un sondage Léger Marketing commandé par Hebdos Québec. Ainsi, 80% considèrent aujourd'hui que leur journal local est un rouage important de la démocratie.
77% croient que la disparition de l'hebdomadaire de leur coin handicaperait l’accès à l’information concernant leur municipalité, la vie sociale de leur communauté (65 %) et la vie économique (58 %). Pour le directeur général d’Hebdos Québec, Gilber Paquette, ces chiffres confirment une tendance mondiale: «le retour en force de la nouvelle de proximité».
Diffamation: André Arthur blanchi
L'ancien animateur de radio de Québec, André Arthur, n'aura pas à verser de compensations financières pour diffamation aux chauffeurs de taxi montréalais. La Cour suprême a statué aujourd'hui que l'animateur n'avait pas enfreint la loi, même s'il avait tenu à leur égard des propos «empreints de mépris et de racisme».
À l'antenne d'une station de Métromédia, en 1998, André Arthur a traité les chauffeurs de taxi arabes et haïtiens de Montréal d'incompétents, de malpropres et de corrompus. Depuis, il faisait fasse à un recours collectif pour diffamation intenté par l'ancien président de l'Association professionnelle des chauffeurs de taxi du Québec.
Deux ministres s'en prennent à Radio-Canada
Radio-Canada «ment tout le temps» et n'est pas «à la hauteur des règles mises en place par le Parlement sur l'accès à l'information». C'est ce qu'ont déclaré hier le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, et celui du Patrimoine, James Moore.
4,4 millions $ pour les médias communautaires
Québec consacre un peu plus de 4,4 millions de dollars aux médias communautaires pour l'année 2010-2011 dans le cadre de son programme d'aide récurant à ces organismes.
Les hebdos se jouent-ils de la crise?
Alors que les quotidiens payants imposent d'importantes concessions à leurs employés syndiqués, du côté des hebdomadaires gratuits, les investissements pleuvent. Transcontinental et Quebecor, qui détiennent ensemble plus de 65% du marché, se livrent en effet une guerre ouverte depuis l'été 2009 pour accroître leur présence.
Transcontinental publie chaque semaine 64 hebdomadaires locaux au Québec, dont deux nouveaux lancés sur la Rive-Nord de Montréal l'automne dernier et un autre acheté dans les Laurentides peu après. De son côté, Quebecor possède 71 titres, dont huit lancés l'année dernière et 15 acheté au début du mois.
Crise au CRTC: «une tempête dans un verre d'eau»
Le bureau du Premier ministre a-t-il demandé à l'ancien vice-président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), Michel Arpin, de conseiller son successeur, Tom Pentefountas? «Pas du tout», répond M.Arpin, visiblement fâché que certains aient laissé entendre qu'il aurait fait l'objet de pression quelconque.
Les journalistes sont-ils trop branchés?
La majorité des Québécois jugent que les médias accordent une juste couverture aux médias et réseaux sociaux, tels que Twitter et Facebook, selon un sondage mené par Léger Marketing pour l'association Hebdo Québec.
Égypte: le moment CNN de Al Jazeera
Certains journalistes américains estiment désormais que le printemps arabe est le moment CNN de la chaîne Al Jazeera. Sa couverture des révolutions tunisienne et égyptienne sert en effet de référence aux médias du reste du monde, comme la guerre du Golfe avait propulsé le réseau américain à l'avant-scène en 1990.
Des étudiants enfument le siège social de Quebecor
Un groupe d'étudiants a fortement perturbé les activités du siège social de Quebecor en début d'après-midi en y envoyant des fumigènes. La fumée a forcé l'évacuation complète du bâtiment situé au centre-ville de Montréal.
